Je m’appelle Birdy

Titre : Je m’appelle Birdy

Auteur : Franco Mannara

Maison d’édition : Calmann Levy

Note : 7.5/10

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Résumé :

Paolo, guitariste dans un groupe de rock underground, est dans la mouise : il a emprunté des sous à des caïds de son quartier et n’a aucun moyen de les rembourser, malgré leurs menaces de plus en plus violentes. Heureusement, il trouve un plan en or : faire de la filature pour un détective privé. C’est ainsi que Paolo se retrouve à suivre Birdy, toute jeune femme de milieu aisé qui a tout plaqué pour vivre avec un groupe de squatteurs.  Paolo découvre avec stupéfaction que Birdy mène une vie encore plus sombre et destructrice qu’il n’y paraît.

En toile de fond, une crise sanitaire explose. Des douzaines de jeunes meurent en revenant de soirée après avoir consommé une nouvelle pilule bleue qui fait fureur. L’inspecteur Ibanez, gitan d’origine, est chargé de l’enquête. Bientôt, tout le monde s’arrache cette nouvelle drogue, sorte de « roulette russe chimique » qui donne lieu à des fêtes clandestines des plus dérangeantes.

Des bas-fonds de Paris aux salles de répètes, Je m’appelle Birdy offre un voyage choc dans les ténèbres de la nuit parisienne et des circuits fascisants, en imaginant avec lucidité et provocation un scénario aussi haletant qu’effrayant.

Critique :

Je ne sais pas très bien par où commencer cette chronique. Comme d’habitude, j’ai eu la chance de recevoir cet exemplaire des éditions Calmann Lévy. Je m’y suis encore une fois plongée sans lire le résumé, faisant confiance à la personne qui me l’avait envoyé. J’ai été à la fois surprise positivement et négativement.

Positivement d’abord puisque c’est un polar qui est construit de manière originale. On n’a pas uniquement le point de vue du flic. Au contraire, on se concentre sur un personnage plus lambda, Paolo, qui va prendre part à l’enquête. J’ai aimé cet ouvrage également pour l’originalité dans l’écriture des textes. Il y a souvent des petits passages, des pensées de certains personnages drogués et perdus. J’ai mis un peu de temps à savoir qui parlait et de quoi cette personne parlait, mais une fois toutes les billes en tête, j’ai été intriguée et je voulais en savoir encore plus. Autre point fort pour moi : la crise sanitaire. Je n’ai pas beaucoup lu de polar ayant ce thème pour centre. Je sais qu’il en existe plein, je ne dis pas que c’est original mais pour moi qui n’en lit pas, c’était plutôt cool d’avoir une nouvelle approche.

Les points négatifs maintenant. En fait, ces points négatifs seront de très gros points positifs pour les autres. Et je ne pensais pas du tout que j’allais être « choquée » par ça parce que je supporte plutôt bien le gore. Ce qui m’a dérangée, c’est le côté trash. Comme je l’ai dit juste avant, c’est un peu biaisé parce que sans ce côté trash, le livre ne serait vraiment pas le même. Le côté « je prends de la drogue à tout va », « il y a du sexe à tout va » était un peu trop présent pour moi… et je ne veux pas spoiler mais il y a deux scènes de sexe plutôt violentes qui m’ont fait poser le livre. J’ai dû faire des pauses et me dire que c’est de la fiction, que ce n’est pas vrai (du moins je l’espère) et que s’il y avait de grands malades comme ça sur Terre, j’espère qu’ils souffrent fort, très très fort.

Ces points négatifs n’en sont pas vraiment puisque c’est mon côté mère Thérèsa qui a pris le dessus. Je voulais protéger les filles sans défense, je voulais protéger ces personnes avec le cerveau complètement retourné, je voulais protéger ces jeunes qui voulaient s’amuser mais qui gobaient les pilules bleues sans se poser de questions et qui, plus tard, mouraient.

Temps de lecture :

Quelques aller-retour entre mon travail et chez moi. Ça a dû prendre trois ou quatre jours. J’ai fait pas mal de pauses pour reprendre mes esprits.

Support utilisé :

Livre papier envoyé par les éditions Calmann Lévy.

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